Le tuteur de la femme convertie : le conseil du Cheikh al-Jābirī
Le Cheikh 'Oubayd al-Jābirī explique comment une femme convertie sans tuteur musulman peut en désigner un, en s'appuyant sur l'exemple d'Umm Ḥabība.
Le tuteur de la femme convertie : le conseil du Cheikh al-Jābirī
La question
Question posée au Cheikh 'Oubayd al-Jābirī (qu'Allah lui fasse miséricorde) :
Lorsqu'une femme se convertit à l'Islam alors qu'elle se trouve dans un pays de mécréance et qu'elle n'a pas de tuteur (walī) musulman, qui sera son tuteur ?
La réponse du Cheikh
Dans ce cas, elle confie cette affaire aux musulmans et sollicite l'aide de l'imam de la mosquée et d'autres personnes assidues à la prière afin qu'ils lui choisissent un tuteur.
La preuve tirée de la Sounnah
C'est ce qu'a fait Umm Ḥabība (qu'Allah l'agrée) : elle faisait partie de ceux qui avaient émigré en Abyssinie, et lorsque son mari apostasia, le Prophète ﷺ l'épousa et elle confia son affaire à an-Najāshī, car an-Najāshī, le roi d'Abyssinie (qu'Allah lui fasse miséricorde), s'était converti à l'Islam.